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Risque de morts au cours des prochaines manifestations de l’opposition.

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  • Risque de morts au cours des prochaines manifestations de l’opposition.

    OPPOSITION SANGINAIRE ÇA, GUIN YOU NOUVEAU PLAN POU LI TUYÉ MANIFESTANT KI LAN CAMP YO .... TUYÉ ÉTUDIANT ... POU METEL SOUS DOS GOUVERNEMENT ET CHEF POLICE LA.

    YO BEZWOIN SANG POU JWOIN AMPLEUR YAP CHACHE POU MÉTÉ PAYS Y'A TÊT ANBA

    FONDATION ARISTIDE MÉTÉ AMPIL LAJAN DÉYÓ POU EXÉCUTION PLAN MACABRE ÇA
    ______

    Haïti : Risque de morts au cours des prochaines manifestations de l’opposition

    Les instigateurs et les organisateurs des mouvements contre l’équipe au pouvoir franchiront bientôt une nouvelle étape. Au cours des prochaines manifestations, les têtes pensantes de l’opposition s’apprêtent en effet à faire des victimes dans leur propre camp pour ensuite le mettre sous le dos de Jovenel Moïse et de Michel-Ange Gédéon.

    Il faut qu’il y ait des morts parmi les manifestants pour que le mouvement puisse prendre de l’ampleur. C’est la stratégie sanguinaire de ces assoiffés de pouvoir qui baptisent leur série de mobilisation violente : « Fèmen peyi a ».

    Faisons remarquer que la majorité des armes à feu illégales, distribuées sous le régime Lavalas dans les quartiers populaires, sont toujours en circulation dans le pays. Combien de manifestants seront-ils sacrifiés pour donner une autre couleur à cette mobilisation?

    Plusieurs autres aspects de cette violente opération, concoctée sous prétexte de lutte contre le budget 2017-2018, ont été discutés vendredi dernier, à Tabarre, au cours d’une réunion politique chez le sénateur Evallière Beauplan, a appris Scoop FM et confirmé par Equilibreur.

    L’incitateur à la violence André Michel, le sénateur Antonio Chéramy ou l’ouragan Don Kato, les Aristidiens Yvon Feuillé et Nènel Cassy ainsi que le populiste Jean-Charles Moïse, Lavalassien transformé en Pitit Dessalines, ont participé à cette rencontre de planification stratégique.

    Ces politiciens radicaux envisagent d’utiliser tout type d’armes de combat pour tenter de déloger de force le président élu, locataire du Palais national. « Nous allons tout faire pour déchouquer Jovenel Moïse », s’entendent-ils.

    Les informations font croire qu’ils ont reçu le plein support financier de la Fondation Aristide, des Vorbe et d’autres familles bourgeoises haïtiennes. Désormais, ils ont les moyens nécessaires pour pouvoir s’approvisionner en matériels appropriés à leur forme de combat. Ils ont aussi bénéficié très largement de l’appui médiatique de plusieurs organes de presse. Ils ont donc des journalistes et analystes politiques dans leur poche.

    D’un coté, les journalistes de l’opposition vont poursuivre leur travail d’intoxication et de manipulation; de l’autre, les chefs de file du mouvement tenteront de radicaliser davantage de jeunes des quartiers populaires. C’est ainsi que se mobilisent les artisans du chaos pour replonger le pays dans l’insécurité et l’instabilité politique.

    Beaucoup de personnages publics refusent de suivre ces instigateurs dans leur démarche insensée. C’est le cas, par exemple, de leurs anciens camarades de lutte (sous Martelly) Volcy Assad et Eric Jean-Baptiste. Ces derniers se sont positionnés en effet contre les mouvements de violence et de casse qui, selon eux, ne sont pas en faveur du peuple haïtien.

    Apparemment assagis, Assad et Jean-Baptiste ont dénoncé publiquement l’attitude anarchiste de ces organisateurs. En 2015, Me Newton St-Juste, qui combattait alors Martelly, avait dénoncé, au micro de Valéry Numa, l’attitude terroriste de Jean-Charles Moïse qui déclarait ouvertement en sa présence, lors d’une réunion, qu’il serait prêt à armer ses partisans afin d’accéder au pouvoir. Depuis, St-Juste prend ses distances et évite le dangereux Jean-Charles Moïse. Un homme averti en vaut deux, dit-on.

    Equilibreur

  • #2
    Une sale odeur de déjà vu

    Des déclarations qui rappellent celles de tel médecin qui voulait faire de Port-au-Prince une montagne de cadavres. Des appels à la violence de la part d’élus ou de hauts fonctionnaires. Des civils armés tirant sur des manifestants sous l’œil complaisant de policiers. En même temps une recrudescence des actes de banditisme. Cela a une sale odeur de déjà vu. Cela commence à ressembler à l’utilisation du banditisme comme arme politique. Cela commence à ressembler à la mise en place ponctuelle ou structurée de forces parallèles. Cela commence à ressembler à toutes ces pratiques d’un passé récent que les « gens bien » dénonçaient et contre lesquelles des milliers de personnes avaient manifesté.

    Les mêmes pratiques n’auraient-elle pas la même valeur et ne seraient-elles pas condamnables quand elles sont utilisées par Pierre plutôt que par Jacques? La complaisance de la part de certains secteurs, en face de ce qu’il convient d’appeler une dérive ne témoigne pas de leur respect de la démocratie. Et elle n’est guère intelligente. Seule la dictature gagne, et encore cela ne dure qu’un temps, en ayant recours à la violence pour imposer sa politique. Je ne connais pas les intentions du président. Mais aurait-il des intentions autoritaires, il n’aurait pas sur le temps long les moyens de les mettre en œuvre. Le temps est passé de toute folie dictatoriale.

    La tentation répressive, lorsqu’elle manque de moyens institutionnels, dérive vers des moyens qui finissent par faire perdre au pouvoir qui les choisit toute légitimité et autorité morale. Cela est arrivé à la présidence de Jean Bertrand Aristide au début des années deux mille. Elle ne pouvait plus convaincre et tous les mauvais moyens étaient bons pour elle pour essayer de se maintenir. Nous n’en sommes pas encore là avec la présidence de Jovenel Moïse, mais elle semble prendre ce chemin.



    Il conviendrait déjà qu’elle fasse taire ses aboyeurs cracheurs de menaces, qu’elle soit propre dans sa gestion des revendications de la population sans recourir à des actions folles et criminelles. Il conviendrait qu’elle ne donne pas l’impression que c’est ce qu’elle fait et compte continuer de faire.

    Combien de citoyens avaient voté ? Combien de citoyens avaient voté Jovenel Moïse ? Il n’y a pas de vraie base populaire, et le recours à la cooptation ou aux « services » d’activistes désœuvrés du lumpen prolétariat ne peut pas créer une base. Ces services sont au plus offrant et n’ont pas valeur d’allégeance.

    Cette sale odeur de déjà vu a quelque chose d’inquiétant. Quand bien même on voudrait servir ce pouvoir, il faudrait lui conseiller de ne pas s’engager dans l’impasse de la répression illégitime et l’usage de moyens pervers pour essayer d’obtenir le calme par la terreur. La terreur isole celui qui l’exerce, surtout lorsqu’il n’en n’a pas les moyens.

    Si cette sale odeur de déjà vu continue de se répandre, on finira par toucher à la presse et on atteindra là les limites du conciliable entre population et pouvoir. Espérons pour le pouvoir qu’il a au sein de lui autre chose que des aboyeurs qui appellent à la violence, mais des amis capables de dire : tenter de réprimer par n’importe quels moyens n’est pas la solution.

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