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  • #76
    ON NE PEUT PAS DIRIGER SI ON A PEUR ... BRAVO COMMISSAIRE ... CES MULTINATIONALES QUI VEULENT NOUS DIRIGER, RAPPELEZ LES QU'ON NE VEUT PLUS ÊTRE DES ESCLAVES MUETS, ILS NE PEUVENT PLUS NOUS IMPOSER LEUR TUTELLE IMPLACABLE. C'EST À PRENDRE OU À LAISSER.
    _______

    Des mandats d'amener ont été décernés contre les directeurs généraux des trois principales compagnies distributrices de produits pétroliers en Haïti pour « introduction frauduleuse de produits pétroliers sur le territoire national », a appris Le Nouvelliste de sources judiciaires. « La décision a été prise après que le commissaire du gouvernement Me Clamé-Ocman Daméus a constaté la présence de deux bateaux dans la rade de Port-au-Prince et vérifié que ceux qui ont fait venir ces bateaux ne pouvaient pas fournir d’autorisation d’importation. La loi dit qu’il faut passer par le BMPAD pour placer toute commande de produits pétroliers »,

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    • #77
      MWOIN SALUÉ Senatè Kato SOU TRAK SA
      ________

      Ce 10 juillet rappelle le kidnapping du journaliste et poète haïtien Jacques Roche à Port-au-Prince

      ''Les preneurs d’otage ne cessaient de reprocher au journaliste son appartenance au groupe des 184 parce qu’il avait signé un contrat professionnel pour animer l’émission intitulée en créole "Randevou Sosyete Sivil la".

      La presse haïtienne, terrassée par la mort de Jacques Roche, avait été déjà durement éprouvée par l’assassinat le 3 avril 2000, du directeur de radio Haïti, Jean Dominique, en compagnie du gardien de la station, Jean-Claude Louissaint et celui, le 3 décembre 2001, du journaliste Brignol Lindor. Régulièrement menacés et agressés par les partisans de l’ancien régime, les journalistes indépendants avaient déjà pleuré la mort d’Harold Brézault, un graphiste du plus ancien quotidien d’Haïti, Le Nouvelliste, assassiné début février à Port-au-Prince par des jeunes délinquants politiquement motivés.''

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      • #78



        Eletrisite 24 sou 24: Lavalas la tèlman an degraba ke ak kout manti yo vle pran kredi pou yon pwojè Tèt Kale!

        Mezanmi safè mwen lapènn ampil pou jan'm wè jodia Lavalas vle pran kredi pou pwojè eletrisite Tèt Kale komanse ke Lavalas tap ak anakopopilis yo tap bloke. Mezanmi lè mwen li not ke Sainca Fasafas Jean ekri pou di Prezidan Defakto Lavalas Privert mèsi pou pwojè eletrisite, se pa de sezi ke mwen sezi devan manti sa! Pwojè eltrisite 24 sou 24 la komanse an 2015. Se Premye Minis Tèt Kale Evans Paul ki te siyen kontra sa ak Chinwa yo. Mezanmi pou pa pale twop sou manti lavalas sa men repotaj kitefèt sou sa an 2015. Nan laj teknloji enfomasyon twou manti pa fon. Epi sak di nan bagay sa nèg yo jwen kèk jounalis kap ede yo nan fabrike manti. Kèt mesye! Mezanmi gade atik sa ki date de 2015 ak Minis TPTC Jacko ak PM Evans Paul kap siyen! Lè'w se lavalas ki abitye kraze ak boule e pou pa gen plan pou fè peyi a vanse wa komprann!

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        • #79



          Mwen envi yun jou pep ayisyen dessan lan palrman femen tout pot mete difé lan paleman boulé tout malendren sayo.

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          • #80
            BON A SAVOIR
            Populations respectives de Haïti, France, Etats-Unis
            Haïti : 11 millions d’habitants
            France : 66 millions (6 fois plus qu’Haïti)
            Etats Unis 321 millions d’habitants (29 fois plus qu’’ Haïti

            Budgets 2016 respectifs des 3 pays
            Haïti : 2 Milliard $US
            France : 428 Milliards $US (444 fois plus qu’Haïti)
            Etats-Unis : 4 TRILLIONS $US (4000 fois plus qu’Haïti)

            SALAIRES COMPARATIFS DE PARLEMENTAIRES Américains, Français, Haïtiens
            Américains : $174 000 annuellement
            Français : $76 465 annuellement
            Haïtiens : $120 000 annuellement

            Notre Honorable représentant haïtien empoche 1/3 moins que le représentant américain. Par contre le ‘pauvre’ représentant Français touche 1/3 moins que notre honorable Haïtien, soit $48 000 de moins.

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            • #81
              QUAND ON VIT PARMI DES LOUPS, IL FAUT AVOIR SON CHIEN SI ON NE VEUT PAS ÊTRE DÉVORÉ. Sans avoir l’air d’exagérer, c’est une mascarde aux couleurs politiques qui se joue au SÉNAT avec des voleurs inspirés par le sentiment de vengeance sous leur manteau d’honorable.

              Ces LOUPS AU SÉNAT sont surtout des laches qui n’oseraient pas s’attaquer à ceux qui possèdent leur MEUTE DE CHIENS sachant qu’ils n’hésiteraient pas à leur enlever le sommeil. Même les médias traitent ces messieurs avec beaucoup de respect même quand il y a évidence ampil DÒMI PÒV, LEVÉ RICHE. Ont-ils peur ???? . Mwoin voyé dlo, mwoin pa mouillé pésson'n.

              Dans la réalité des faits, cette enquête vise uniquementLAMOTHE ET LALEAU je déteste les ABUS. Cette enquête à apparence de conflit d'intérêts, comme ce sénateur qui controlait le BMPAD sous PRIVERT ne peut être juge et partie. On est mûr pour une remise en question des résultats qui sortiront de cette enquête au cours de laquelle les conditions requises d'indépendance et d'intégrité ne sont pas respectées *** NOU PRAN LAN COMMISSION VÉRIFICATION PRIVERT*DÉJÀ*** NOU PAP PRAN LAN COMMISSION ENQUÊTE Youri

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              • #82
                Je soutiens la reflexion de Père Jean Auguste Miguel relative a la lettre de l'ancien président Privert au ministre de la justice.

                Cher père Miguel,

                En effet, j'ai eu le même étonnement au regard du contenu de la lettre de plainte ou de complaintes de l'ancien président Privert se présentant comme victime d'une injustice d'Etat.

                La première pensée qui m'est donc venue à l'esprit après avoir lu cette lettre: on ne se bat pas pour des privilèges qui ne sont pas des droits.

                A mon humble avis d'observateur citoyen, il aurait été plus sage de la part de l'ancien président provisoire, compte tenu des conditions non éthiques dans lesquelles, il a eu le pouvoir de ne rien dire.

                Il était, en effet, le président du Sénat participant lui-même aux travaux devant conduire à sa présidence. Il s'était mis en position et disposition politique et politicienne pour bénéficier du vacuum constitutionnel dont il était chargé avec son pouvoir de donner une solution. Tout le monde était au courant de ce mal éthique.

                Mais il y a aussi une question de mémoire ! On ne pourra jamais oublier les tractations de la veille; cette longue nuit de ladite élection avec ses problèmes d'éthiques politiques et aussi les promesses de Privert sur les inventaires publics.

                Non plus le grand silence complice de l'Eglise catholique, sur des questions morales, en effet, que posait l'election de M. Privert, dont l'allégeance était palpable, mais non élégante à la cause publique.

                On pourrait même dire qu'une société idéalement incrustée sur une base éthique dont les principes sont les seuls garantis du bien commun politique, n'accepterait pas de donner à M. Privert une reconnaissance canonique (relative au pouvoir de l'Eglise catholique à travers le cardinal), et, politique ( à travers la Société civile notamment des organisations des droits de l'homme).

                Ce serait ainsi plus noble et stratégique pour l'ancien président provisoire de garder le silence sur la demande des privilèges enlevés suite à la publication de l'arrêté présidentiel pris en conseil des ministres.

                En s'adressant directement au Ministre de la justice dans une lettre de 4 pages, l'ancien président Privert, revendique le droit à la sécurité de sa vie. Cependant avec la litanie de ce qu'il présente comme carnet de bonne gouvernance politique, certainement tente-il surtout de réclamer ses privilèges politiques comme président provisoire.

                Peut-on l'empêcher à réclamer ses droits à la sécurité comme tout citoyen? Non! Mais peut-on poser des questions éthiques de fond, autant sur les avantages réclamés par Privert, que sur les raisons d'assainissement public avancées par le gouvernement ? Oui. Et, oui encore!

                Disons-nous que si le gouvernement, en effet, devrait révoquer les privileges de Privert, il devrait tout aussi retourner aux actes produits par la présidence de Privert. Or, l'on sait que ledit gouvernement est de l'émanation des actes politiques de la présidence provisoire de Privert, dont on coupe les vivres aujourd'hui. Une petite question lancinante: Jovenel voudrait-il punir celui qui l'a fait roi?

                Alors que ladite lettre tente de justifier les travaux de la présidence provisoire, comme si ce n'était pas quelque chose de très normal à faire dans une période politique transitoire. Cela fait bien penser! Quand même la présidence de Privert avait l'allure d'un pouvoir ambitieux, on dirait sortant des élections. Privert avait pu bénéficier des privilèges importants avec sa famille et son clan politique; s'il vous plait des privilèges liés à leur fonction.

                Pourquoi c'est toujours la technique politique qui prévaut chez nous? De graces, un peu de retenu éthique cette fois-ci quand même !

                Ayant obtenu sa présidence, sous le couvert du vote au second degré des parlementaires, l'ancien président ne devrait même pas venir parler de constitutionnalité, avec une situation d'exception, expressément voulue, désirée, et, concoctée au parlement, dont les parlementaires d'ailleurs eux-mêmes, avec lui, sont sortis des premiers bénéficiaires.

                Faut-il rappeler dans ce sens, pour ne pas nous laisser enfouir dans l'inconstitutionnalité que l'action parlementaire qui est même de nature politique, n'est pas nécessairement constitutionnelle. Ce qui s'était passé au parlement haitien était sans conteste un acte politique mais non une application constitutionnelle idoine.

                De plus, les résultats des élections, dont les suspicions des plus plausibles demeurent et persistent à l'intelligence de la mémoire politique, critique, quant aux tractations de Privert à la veille des proclamations du grand gagnant. Le rapport de la commission présidentielle de vérification est encore dans nos esprits. Les commentaires étaient peu élogieux sur le rapport des commissaires.

                Il est difficile de ne pas remémorer le climat politique de l'époque avec les joueurs- acteurs-profiteurs, facteurs, et, les enjeux de la crise politique d'alors.

                Venons-en maintenant à la question de fond. Les privilèges peuvent-ils se justifier par rapport au droit constitutionnel, ou à la reconnaissance de la charité politique? La reconnaissance des privilèges semble n'exiger aucun déploiement de force politique, ou de démarche judiciaire, dans un climat politique éthiquement pourri et délétère.

                Je regrette que l'ancien président Privert ait pu signer la lettre, avec tous ses anciens titres de haut fonctionnaire, ancien ceci, et ancien cela, en tout cas, au nom de son Secrétariat à la présidence.

                Comme sage, au lieu d'en faire un procès, je laisserais plutôt à l'opinion publique de juger de l'opportunité et de l'inopportunité de la décision du Gouvernement Moise-Lafontant, pour prendre de la hauteur.

                L'opinion jugerait avec les sédiments politiques ramassés, évidemment au cours de la période de transition, jusqu'aux actualités de l'election de Jovenel, s'il s'agirait de la revanche ou de la persécution politique.

                Quoiqu'il en soit, cette lettre du Secretariat de l'ancien président Privert et l'arrêté publié dans le Journal officiel de la république, témoigne de la pathologie du pouvoir et des privilèges politiques dans le pays. Privilèges et injustices ne sont ils pas toujours des caractéristiques de l'exercice de tout pouvoir politique?

                Il se trouve malheureusement que l'on ne fait pas de procès juridiques pour des privilèges politiques!

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                • #83




                  Tel que reçu: Nenel Cassy : la grosse épine dans le pied de la Commission "Ethique et anti-corruption" du Sénat (texte de: Michelle Oriole)

                  L'implication du sénateur Nenel Cassy, membre de la Commission "Ethique et anti-corruption" du Sénat haïtien, dans des combines de corruption au sein de l'administration publique n'est désormais qu'un secret de polichinelle.

                  Les fortes sommes d'argent obtenues par des moyens détournés et illégaux sous le règne du Président provisoire Jocelerme Privert se révèlent de plus en plus au grand jour et obscurcissent la réputation de ce parlementaire de tendance lavalas qui a la responsabilité aujourd'hui d'enquêter sur la gestion d'anciens hauts dignitaires de l'Etat.

                  Selon le journaliste vedette de Radio Scoop FM, le sénateur Nenel Cassy a reçu du Bureau de Monétisation des Programmes d'Aide au Développement (BMPAD) la rondelette somme de 37 millions de gourdes au cours de l'année 2016. Cette manne accordée au sénateur de Fanmi lavalas a valu d'ailleurs à Patrick Noramé, ancien responsable du BMPAD et protégé de Privert, d'être écarté de la liste des anciens comptables des fonds PetroCaribe qui devaient se présenter devant la Commission Beauplan.

                  C'est en effet ce même Nenel Cassy, sénateur de son état, qui a reçu mandat de Jocelerme Privert, suite à une rencontre tenue secrète, pour s'en prendre à l'entourage de Jovenel Moïse pour les affronts qu'il aurait subis, notamment suite au retrait de ses avantages et droits comme ancien Président de la République. La poursuite de l'enquête sur les fonds PertoCaribe par la Commission Beauplan est arrivé donc à point nommé pour Nenel Cassy et compagnie de se venger entre autres de Wilson Laleau et Yves Germain Joseph, deux personnalités de l'entourage immédiat de Jovenel Moïse. Ces derniers, selon des informations de sources concordantes, seraient déjà épinglés dans le rapport de ladite commission.

                  Suite à de telles dénonciations contre Nenel Cassy, quelle crédibilité jouit encore cette fameuse Commission "Ethique et anti-corruption" qui est appelée à contrôler des comptes publics alors qu'elle regorge de personnalités à réputation douteuse et poursuivant des objectifs politiques mesquins ?

                  Michelle Oriole

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                  • #84


                    Kèk Oditèrr sou Radio Signal FM manderr si nou menm Ayisyen memwa nou kout? Andre Michel (Gwo toutou) te di si Président Jovenel Moïse ta prezidanrr l'ap redwi peyirr a an sann... Jean Danton Leger te di se ak Batonrr, wòch manchèt an tout bagay yap pranrr lari a si yo te fè eleksyonrr 24 janvye. Senateur Evalière Beauplan te di pou pèp Ayisyen Bare an wo, bare an ba pou pa kite Président Jovenel Moïse paserr. Selon yon lòt oditèrr, se Jounalis ki te rale zam sou lot jounalis kolèg li a? (BOB C) - Volcy Assad sòtirr nan trou li, li abitye boulerr kawotchou, krazerr peyi a. Sèvirr ak kadav e prezanterr devan laprès e jiskarr prezan yo pa koknen si kadav la monte oubyen desann. Jean Monard Metellus sou Michel Martelly te di: Si Martelly ta fè... se pou Ayiti ta disparètt ak diferr wii. Antouka, kesyonrr ki ap poze: èske deklarasyon Majistra Jean Gabriel Fortuné a se yon Opinyon oubyen yon Menas? Pou w tande Oditè yo, ale =>

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                    • #85
                      Une semaine depuis que je suis en Haiti. Le découragement des gens est aussi lourd que le temps orageux: 42C avec 88 % d'humidité à 8h44 du soir. Port-au-Prince a une sale gueule et cette ville est si laide qu'on se demande qui sacrifiera ses économies pour venir en vacances ici, sinon pour revoir sa famille. Pas de courant dans cette chaleur torride, sauf pour ceux qui peuvent se permettre d'acheter une génératrice, un inverter ou des panneaux solaires.

                      Je ne suis pas beaucoup sortie car la chaleur est juste insupportable. Le trafic n'a pas changé: bordel total partout et il faut s'accrocher pour ne pas s'énerver et perdre les pédales. Pétion-Ville vomit son monde tel un estomac gargantuesque trop plein. Les visages ont des expressions dures, des traits grimaçants de misère et d'aigreur. Ils font écho aux nouvelles évoquant la fuite des Haitiens au Chili, au Canada, au Brésil, partis chercher un avenir meilleur. Que l'enfer soit de feu ou de glace, il demeure un enfer.

                      Mon pauvre pays, non gouverné, ingouvernable. Chaos dans les rues. Chaos écononique. Corruption, impunité. La crise se propage telle une traînée de poudre et il n’y aura nul endroit où se cacher.

                      Je pense à Étienne de La Boétie et à son Discours de la servitude volontaire: « Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu’il est assujetti, tombe soudain dans un si profond oubli de sa liberté, qu’il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, qu’on dirait à le voir qu’il n’a pas seulement perdu sa liberté, mais bien gagné sa servitude.» Si le pouvoir n'est plus celui d'un tyran en Haiti, il n'en demeure pas moins que certains « prennent pour leur état de nature l’état de leur naissance. Ils finissent par s’habituer au poison, celui de nous apprendre à avaler le venin de la servitude sans le trouver amer. Ainsi, la première raison de la servitude volontaire, c’est l’habitude.»

                      Nancy Roc, Port-au-Prince, le 10 aout 2017.

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                      • #86
                        Et dire que Nancy Roc a beaucoup contribué à mettre le pays dans l'état ou il se trouve, elle fait semblant d'oublier comment elle a poussé lavalas au pouvoir. Haiti est ainsi aujourd'hui grace à Nancy Roc et une pléiade d'intellectuelles qui a appuyé lavalas et le petit père défroqué. Merci à nos intellectuelles d'avoir choisi pour nous l'Haiti qu'on a aujourd'hui.

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